Publié le
Imaginaires des transitions, transitions des imaginaires
Le lancement du séminaire inaugural de l’équipe de recherche PoLiCÉMIES marque un moment fort de sa jeune histoire. Ce premier rendez-vous scientifique témoigne de la vitalité et de la richesse d’une approche interdisciplinaire, au service d’une compréhension globale des transitions contemporaines. Placée sous le thème « Imaginaires des transitions, transitions des imaginaires », cette édition 2024-25 a permis d’ouvrir un espace d’exploration fécond autour des mutations sociales, écologiques, technologiques et politiques qui traversent nos sociétés. Ce séminaire incarne aussi la volonté d’un dialogue entre disciplines pour penser les transitions non pas comme des ruptures isolées, mais comme des processus systémiques, où les imaginaires jouent un rôle moteur et réflexif.
Séance 1 : « Comment les media façonnent l’être [et/dans] le monde », Diego Jarak, chercheur en études des media, études visuelles et études latino-américaines.
Séance 2 : « Écritures de soi au féminin et violences de l’intime : résonance traumatique des textes, repositionnement critique et nouvelles épistémologies de la littérature », Tatiana Clavier, chercheuse en littérature et langue françaises.
Séance 3 : « De nouveaux mythes pour de nouveaux imaginaires sociaux », Annabel Audureau, chercheuse en littératures comparées et cultures populaires.
Séance 4 : « Orientalismes latino-américains. Le cas de la K-Pop dans l’état plurinational de Bolivie», Sebastián Urioste, chercheur en civilisation hispano-américaine, en association avec le laboratoire D2iA.
Séance 5 : « Médiation en littérature : réflexions sur la lecture, l'édition et la didactique des textes littéraires (médiévaux et contemporains », Gauthier Grüber, chercheur en littérature et langue françaises.
Séance 6 : « Le tournant médiatique de la littérature », Sébastien Wit, chercheur en littératures comparées.
Séance 7 : Table ronde sur « Les Nouvelles approches en didactique et pédagogie à l'université », Tatiana Clavier, Gauthier Grüber.